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Communiqué de presse

Conseil maïs fourrage : meilleur potentiel pour les semis précoces


La campagne 2011 l’a encore montré ! Pour assurer le rendement du maïs fourrage, les semis précoces sont recommandés dès lors que les conditions de sol et de climat le permettent. Un semis précoce apporte aussi UN PLUS pour la qualité car il optimise la phase de maturation qui se déroule avant le retour de conditions automnales trop fraiches.

Adaptation au climat

10 jours d’avance au semis c’est 3 à 5 jours gagnés à la floraison et plus d’une semaine à la récolte. Quand les conditions le permettent, semer tôt avec des variétés de précocité adaptée s’avère souvent la stratégie gagnante pour favoriser le rendement et maîtriser la qualité. En situations à somme de températures limitée, un semis précoce sécurise le taux de Matière Sèche à la récolte car il permet d’allonger le cycle de la plante. En région à alimentation hydrique estivale restreinte, un semis précoce avance le cycle de la culture et les stades de floraison et le début de remplissage des grains avant les éventuels stress hydriques. Les périodes de végétation potentiellement les plus longues permettent également de mieux valoriser l’offre variétale. Il ne faut pas hésiter à tester les variétés de nouvelles générations porteuses de progrès génétique (+150 kgMS/ha/an).

Comme en 2011, dès le 10 avril … et en sols ressuyés !

Comme ce fût souvent le cas en 2011, avec la réussite que l’on a observée, tout milite pour être prêt à semer le 10 avril. Mais cette date doit être adaptée suivant les régions, le type de sol et l’exposition de la parcelle, car ce sont toujours les conditions agronomiques qui commandent. Le semis peut démarrer si le sol est ressuyé.

Suivre les bonnes pratiques agronomiques habituelles
► apporter la fumure organique si possible 2 mois avant le semis pour qu’elle soit la plus profitable,

► travailler le sol pour créer une structure favorable à la levée et à l’enracinement qui permet une meilleure valorisation des éléments fertilisants et de l’eau. C’est la raison pour laquelle il faut intervenir sur un sol bien ressuyé,

► apporter une fumure starter, surtout dans les sols à réchauffement lent, car elle donne un supplément de vigueur au départ. L’idéal est de localiser les granulés solides type 18-46 (100-150 kg/ha) à 5 cm du rang de semis et à 5 cm sous la semence avec un équipement spécifique du semoir,

► limiter les risques de dégâts de corvidés en réalisant le maximum de semis sur l’ensemble des parcelles en quelques jours,

► protéger la graine et la jeune plantule, soit par traitement de semences, soit par application d’un micro-granulé insecticide dans la raie de semis.


« Selon les régions, il faut être prêt à semer à partir du 10 ou 20 avril. Les semis les plus précoces améliorent le potentiel de production jusqu’à 2 tonnes de matière sèche à l’hectare car ils permettent de mieux exploiter la gamme de variétés et bénéficient d’une offre climatique plus large » explique Bertrand CARPENTIER, ingénieur maïs fourrage à ARVALIS - Institut du végétal.


● Contacts ARVALIS- Institut du Végétal

Xavier GAUTIER                                             Bertrand CARPENTIER                    
Service Communication                               Ingénieur Maïs fourrage
P : 06 80 31 31 53                                          Tél : 03 22 85 75 69
x.gautier@arvalisinstitutduvegetal.fr           b.carpentier@arvalisinstitutduvegetal.fr

 

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